enterrement d'Ali Laceuk dans son village natal. Une foule nombreuse l'a accompagné à sa dernière demeure.(PH/ DR))
Le président du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), M. Bouaziz Aït Chebib a dénoncé, à travers un communiqué rendu public, ce qu’il a qualifié de « laxisme de l’Etat algérien » relevant « de la criminalité et non de l’incompétence ».
« Aujourd’hui, le peuple kabyle a encore enterré l’un des siens enlevé depuis plusieurs mois avant d’être finalement assassiné par ces bandes armées qui sévissent en toute liberté en Kabylie », rappelle le MAK dans son communiqué avant de présenter ses plus sincères condoléances à la famille d'Ali Laceuk, enterré dimanche dans son village natal de Tala Khellil, dans la région des At Dwala.
La déclaration précise que le Mouvement « s’incline devant la mémoire d’Ali Laceuk ravi aux siens à la fleur de l’âge non pas en raison d’une quelconque incompétence des autorités publiques algériennes mais bien en raison de la politique criminelle et raciste que l’Etat algérien réserve à la Kabylie ».
Plus loin dans le communiqué, le Mouvement kabyle rappelle qu’en « dépit du bon sens, et contre l’avis de la famille qui n’a pas admis la libération du meurtrier présumé, l’assassin, finalement avéré, du jeune Ali Laceuk a été arrêté puis relâché par le procureur de la république algérienne alors que la victime était encore entre les mains de ses ravisseurs ».
Pour le MAK, le peuple kabyle ne peut en tirer qu'une seule conclusion : « le laxisme scandaleux dont a fait preuve le procureur de la république qui a ordonné la libération du meurtrier relève d’une attitude criminelle et non d’une quelconque incompétence »; et considère, de ce fait que le « premier responsable de ce meurtre est l’Etat algérien qui laisse courir les criminels en Kabylie et les incite à poursuivre librement leurs méfaits en libérant les assassins ».
Le président du MAK a conclu sa déclaration en précisant qu' «Au delà du criminel qui a commis l’assassinat, c’est le procureur de la république et l’Etat algérien qui sont les premiers coupables; les bandes armées qui sévissent en Kabylie et endeuillent depuis bien trop longtemps les familles kabyles n’en sont que les exécutants » avant d’« inciter vivement la famille de la victime à déposer plainte contre le procureur de la république qui a ordonné la libération du meurtrier et contre l’Etat algérien qui a mis en place cette politique de terrorisme en Kabylie ».
cdb,
SIWEL 062004 MAI 13
« Aujourd’hui, le peuple kabyle a encore enterré l’un des siens enlevé depuis plusieurs mois avant d’être finalement assassiné par ces bandes armées qui sévissent en toute liberté en Kabylie », rappelle le MAK dans son communiqué avant de présenter ses plus sincères condoléances à la famille d'Ali Laceuk, enterré dimanche dans son village natal de Tala Khellil, dans la région des At Dwala.
La déclaration précise que le Mouvement « s’incline devant la mémoire d’Ali Laceuk ravi aux siens à la fleur de l’âge non pas en raison d’une quelconque incompétence des autorités publiques algériennes mais bien en raison de la politique criminelle et raciste que l’Etat algérien réserve à la Kabylie ».
Plus loin dans le communiqué, le Mouvement kabyle rappelle qu’en « dépit du bon sens, et contre l’avis de la famille qui n’a pas admis la libération du meurtrier présumé, l’assassin, finalement avéré, du jeune Ali Laceuk a été arrêté puis relâché par le procureur de la république algérienne alors que la victime était encore entre les mains de ses ravisseurs ».
Pour le MAK, le peuple kabyle ne peut en tirer qu'une seule conclusion : « le laxisme scandaleux dont a fait preuve le procureur de la république qui a ordonné la libération du meurtrier relève d’une attitude criminelle et non d’une quelconque incompétence »; et considère, de ce fait que le « premier responsable de ce meurtre est l’Etat algérien qui laisse courir les criminels en Kabylie et les incite à poursuivre librement leurs méfaits en libérant les assassins ».
Le président du MAK a conclu sa déclaration en précisant qu' «Au delà du criminel qui a commis l’assassinat, c’est le procureur de la république et l’Etat algérien qui sont les premiers coupables; les bandes armées qui sévissent en Kabylie et endeuillent depuis bien trop longtemps les familles kabyles n’en sont que les exécutants » avant d’« inciter vivement la famille de la victime à déposer plainte contre le procureur de la république qui a ordonné la libération du meurtrier et contre l’Etat algérien qui a mis en place cette politique de terrorisme en Kabylie ».
cdb,
SIWEL 062004 MAI 13